📷 Crédit : Fratello Watches
Urwerk frappe fort avec l'UR-100V Lightspeed Ceramic, un modèle innovant alliant design orbital et affichage sidéral. Cette nouvelle version séduit par ses matériaux high-tech et sa lecture du temps inspirée des lois physiques.
Conçue pour interpeller autant les collectionneurs que les passionnés de technologie, cette montre suisse évoque les distances interplanétaires à travers son affichage inédit.
Et si votre montre vous montrait la lumière du Soleil ?
L’Urwerk UR-100V Lightspeed Ceramic se distingue immédiatement par l’originalité de son cadran. Au-delà de l’heure, cette montre affiche une donnée spectaculaire : le temps mis par la lumière pour atteindre différentes planètes depuis le Soleil. Cela transforme ce garde-temps en une sorte de simulateur spatial au poignet.
Le concept repose sur un affichage périphérique qui indique, par exemple, que la lumière met 8 minutes et 19 secondes pour atteindre la Terre, 3 minutes 10 pour Mercure ou encore 43 minutes pour Jupiter. Ces indications se basent sur les distances moyennes orbitales.
Ce n’est pas une première chez Urwerk, mais c’est la première fois que ces éléments sont intégrés dans un boîtier en céramique noire, renforçant l’aspect futuriste de l’ensemble.
Son affichage repose sur le système de satellites rotatifs propre à la gamme UR-100V, où trois modules se déplacent selon une trajectoire semi-circulaire. Ce mécanisme complexe crée un mouvement lent et fluide rappelant celui des planètes.
Le tout est abrité sous un dôme en verre saphir parfaitement bombé, offrant une lisibilité optimale.
Résistance, confort et allure : ce que cache la céramique noire
Urwerk pousse l’expérimentation technique avec un boîtier entièrement conçu en céramique noire, précisément en oxyde de zirconium traité par sablage. Le résultat est une texture mate et soyeuse au toucher.
Ce matériau, apprécié pour sa légèreté et sa résistance aux rayures, offre aussi une esthétique tranchée et futuriste. Elle est cohérente avec le thème spatial du modèle.
D’un diamètre de 43 mm pour une épaisseur de 14 mm, la montre arbore des lignes tendues, presque organiques. Elles rappellent certains éléments de design industriel ou de science-fiction contemporaine.
Le fond du boîtier est quant à lui en titane traité PVD noir, allégeant l’ensemble tout en garantissant la robustesse.
Cette association de matériaux high-tech rend la pièce très agréable à porter au quotidien malgré sa complexité mécanique. Elle conserve également une étanchéité de 30 mètres.
Cette montre reste avant tout une pièce de contemplation.
- Céramique technique noire sablée pour une texture mate
- Fond titane PVD noir pour un poids allégé et une meilleure résistance
Mécanique suisse haut de gamme : l’invisible à l’œuvre
Au cœur de cette montre, on retrouve le calibre UR 12.02, un mouvement automatique maison. Il délivre une autonomie de 48 heures grâce à un rotor bidirectionnel.
Ce rotor est contrôlé par un système de réducteur Windfänger, atténuant les excès de remontage pour préserver les rouages.
Ce calibre affiche l'heure par le biais du système de satellites. Chaque satellite présente un chiffre des heures, tandis que le bord de l'affichage affiche les minutes.
La lecture du temps devient ici une expérience dynamique, presque scénarisée, fidèle à la vision de la marque.
Les indications sur la vitesse de la lumière sont purement informatives, et non liées à un calcul actif dans la montre.
Elles reprennent les données astronomiques fixes — transformant le cadran en un support éducatif autant qu’artistique.
Le calibre est visible partiellement à travers le fond. Mais c’est surtout la scénographie du cadran côté face qui capte l’attention.
L’ensemble est assemblé selon les plus hautes normes suisses d’horlogerie de précision.
- Calibre UR 12.02 automatique avec 48 h de réserve de marche
- Complication satellite avec affichage orbital dynamique
74 000 € pour un rare concentré de technologie horlogère
En édition limitée, l’UR-100V Lightspeed Ceramic est proposée à 74 000 CHF, soit environ 76 500 euros. Ce tarif est en accord avec le niveau d’innovation et d’exclusivité proposé.
Chaque montre est numérotée, et la production reste extrêmement restreinte. Cela reflète la stratégie de rareté cultivée par la maison horlogère suisse.
Ce tarif positionne cette création dans le segment ultra-haut de gamme de l’horlogerie indépendante. Elle se place aux côtés d’icônes technologiques comme MB&F ou De Bethune.
Toutefois, Urwerk reste la seule à proposer ce type d’affichage direct et lisible d’informations aussi conceptuelles que la vitesse de la lumière.
Pour les collectionneurs et passionnés férus d’astronomie, cette montre devient un objet fétiche. Elle symbolise à la fois la conquête spatiale et l’ingéniosité mécanique suisse.
Elle peut d’ailleurs être vue comme un clin d'œil élégant à la montre portée par Jeff Bezos lors de son vol suborbital. Il s’agissait aussi d’une Urwerk UR-100.
La Lightspeed 2025 poursuit donc cette logique, avec un message clair : dans l’univers de la haute horlogerie, repousser les limites scientifiques n'est plus une option, mais une vision assumée.